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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 07:09

« De mémoire d’estomac »,

d’Antoinette Rychner

 

de-memoire-destomacÉditeur : Lansman éditeur

Collection : « Théâtre à vif »

Genre : Théâtre / Jeunesse

 

Résumé :

Une petite fille est née, prête à éprouver, à aimer la vie, comme tous les enfants du monde. Pourtant, il apparaît rapidement qu’elle n’est pas tout à fait comme les autres… au point de voir ses propres parents l’abandonner à son sort. Heureusement, notre héroïne va pouvoir compter sur un allié extraordinaire : son estomac, organe doué non seulement de parole, mais aussi de bon sens, d’expérience et de courage. Au fil des rencontres, l’estomac – parfois contre son gré mais toujours fidèlement – va servir la petite fille bientôt adolescente et se révéler source de sagesse et d’émotion. Peu à peu, la différence qui enfermait la fillette dans un univers clos va se muer en instrument de rapprochement et de partage…

 

54 pages

Format : 11,5 cm × 20,5 cm

Prix public : 10,00 € | 15,95 $can

ISBN : 978-2-87282-835-7

 

Diffuseur : Lansman

Distributeur en France : Daudin | tél. (0033) 1 34 98 02 44

 

Recueilli par

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


Lansman éditeur • 65, rue Royale • B-7141 Carnières / Morlanwelz

Tél. (32-64) 23 78 40

http://www.lansman.org/editions/index.php?

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 07:02

« En découdre »,

de Luc Tartar

 

en-decoudreÉditeur : Lansman éditeur

Collection : « Théâtre à vif »

Genre : théâtre

 

Résumé :

Une jeune fille vacille au diagnostic de sa maladie. Pourtant, elle va chercher en elle le désir de s’en sortir et la volonté de se battre. Elle monte sur les toits, engage le fer, apostrophe le ciel, sous les yeux des habitants de la ville dont les nombreuses mains se tendent… L’histoire de cette jeune fille est celle de tout un chacun. Et celle de l’Humanité. Nous vivons tous la peur au ventre, avec au-dessus de nos têtes, la terrible épée de Damoclès. Et nous portons aussi en nous le fabuleux désir de vivre et la capacité d’En découdre. En découdre, c’est la petite étincelle qui nous réveille, le sursaut d’espoir qui nous empêche de sombrer dans la nuit noire.

 

36 pages

Format : 11,5 cm × 20,5 cm

Prix public : 9,00 € | 14,95 $can

ISBN : 978-2-87282-824-1

 

Diffuseur : Lansman

Distributeur en France : Daudin | tél. (0033) 1 34 98 02 44

 

Recueilli par

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


Lansman éditeur • 65, rue Royale • B-7141 Carnières / Morlanwelz

Tél. (32-64) 23 78 40

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:55

« Belle-Île-en-l’Air »,

de Margarete Jennes

 

belle-ile-en-lairÉditeur : Lansman éditeur

Collection : « Hupokritès »

Genre : théâtre

 

Résumé :

Des messages troublants émanent de Belle-Île-en-l’Air, station orbitale pilote flottant dans le futur entre ciel et terre, menaçant d’instabilité l’équilibre d’un univers en constante mutation.

 

96 pages

Format : 15 cm × 18 cm

Prix public : 10,00 € | 15,95 $can

ISBN : 978-2-87282-836-4

 

Diffuseur : Lansman

Distributeur en France : Daudin | tél. (0033) 1 34 98 02 44

 

Recueilli par

Les Trois Coups

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Lansman éditeur • 65, rue Royale • B-7141 Carnières / Morlanwelz

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 23:01

« Le Petit Boucher »,

de Stanislas Cotton

 

petit-boucherÉditeur : Lansman éditeur

Collection : « Le Tarmac chez Lansman »

Genre : théâtre

 

Résumé :

Félicité témoigne. Elle nous parle de chez elle, de son village, de sa famille. Elle hésite, inquiète, chemine sur les sentiers de sa mémoire. Les mots dénouent petit à petit le mystère et nous dévoilent le cauchemar qui a bouleversé son pays, marqué sa terre, souillé les corps. Comme elle, aujourd’hui, beaucoup de femmes sont les victimes principales de toutes les guerres. Cibles récurrentes de la barbarie et de l’avilissement, elles doivent faire face à la douleur et à la honte pour aider ceux qui les entourent à vivre, ou du moins à survivre.

 

36 pages

Format : 11,5 cm × 20,5 cm

Prix public : 9,00 € | 14,95 $can

I.S.B.N. : 978-2-87282-799-2

 

Diffuseur : Lansman

Distributeur en France : Daudin | tél. (0033) 1 34 98 02 44

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 14:51

 

« Théâtre au présent (3) »

 

theatre-au-presentÉditeur : Lansman éditeur

Auteurs : Divers auteurs

Collection : « Hors collection »

Genre : Théâtre / Anthologie

 

Résumé :

La collection « Théâtre au présent » tente de dresser un tableau varié et représentatif de la vitalité et de l’extrême diversité des écritures dramatiques contemporaines en communauté française Wallonie-Bruxelles. Elle est destinée aux metteurs en scène, comédiens et responsables culturels avides de découvrir de nouvelles écritures, désireux de travailler sur des pièces récentes ainsi qu’aux enseignants, traducteurs et autres lecteurs curieux de connaître les nouveautés en matière de théâtre.

 

80 pages

Format : 15 cm × 21 cm

Prix public : 10,00 € | 15,95 $can

I.S.B.N. : 978-2-87282-798-5

 

Diffuseur : Lansman

Distributeur en France : Daudin | tél. (0033) 1 34 98 02 44

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:04

« Écrire du théâtre pour être joué

par des jeunes »

 

Éditeur : Lansman éditeur

Auteurs : Divers auteurs

Collection : « Rebonds »

Genre : Théâtre / Ouvrages de référence

 

ecrire-du-theatreRésumé :

Depuis 1978, l’association belge Promotion théâtre favorise, en Wallonie et à Bruxelles, la rencontre entre les jeunes et le théâtre en multipliant les occasions de « transiter par la scène » pour mieux se retrouver ensuite comme spectateurs plus assidus, plus motivés, plus critiques. Parmi les problèmes rencontrés par les ateliers théâtraux partenaires (dans ou hors cadre scolaire), l’un des plus récurrents est celui du répertoire. Bravant les préjugés sur la capacité des auteurs adultes à écrire pour être joués par des jeunes, l’association et ses partenaires ont lancé, à ce jour, quatre appels à textes dans le cadre de La Scène aux ados et publié 52 pièces « jouables par au minimum treize jeunes à partir de treize ans ». L’occasion était donc belle de lancer un débat, avec le recul nécessaire, sur la problématique. Huit auteurs ont accepté de se prêter au jeu. Le présent ouvrage réunit leurs points de vue. En les publiant, l’éditeur et ses partenaires souhaitent avant tout provoquer d’autres débats et permettre à chacun de prolonger la réflexion au cours d’autres rencontres que cette thématique pourra susciter.

 

60 pages

Format : 11,5 cm × 20,5 cm

Prix public : 10,00 € | 15,95 $can

I.S.B.N. : 978-2-87282-829-6

 

Diffuseur : Lansman

Distributeur en France : Daudin | tél. (0033) 1 34 98 02 44

 

Recueilli par

Les Trois Coups

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Tél. (32-64) 23 78 40

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 16:28

« La Revue des archers » : dix ans d’instinctive ferveur

 

« Ma destinée

S’achève à l’aube.

Blême tocsin ;

La maison flambe.

 

Une putain

Sauve les meubles

Du sommeil

En s’étirant.

 

Soleil de cendres.

Voici la vie :

Un cri d’enfant

Dans les étages,

 

Du lait, du pain. »

 

es-poetes-de-la-revue-des-archers-au-tabou-cafe-615

Les poètes de « la Revue des archers » au Tabou café

 

Il arrive qu’il faille commencer par la fin pour mieux faire retour sur un récit.

Ici, dans ce nº 20, c’est en quatrième de couverture qu’on lira ce texte, écrit par Toursky (1917-1970), poète qui vécut et mourut à Marseille, avec cette part d’étrangeté intrinsèque, si présente dans cette ville, Toursky dont le nom a été choisi pour abriter le théâtre, fondé et dirigé par Richard Martin.

 

Le poème de Toursky brûle comme un petit matin. Il dit à la fois la prise fatale des instants et ce que les mots arrivent parfois à « sauver » de la catastrophe de la chair.

 

La Revue des archers porte cette empreinte-là depuis dix ans maintenant. Elle n’a cessé de décliner l’imminence de disparaître et, dans le même temps, elle avance, elle reprend, elle rallume. Égarée et voluptueuse, lourde du poids des douleurs et retrouvant du souffle, à chaque fois, elle est aussi bien cette putain extravagante qui « sauve mes meubles du sommeil en s’étirant » que ce passant apte à recevoir « un cri d’enfant dans les étages ».

 

Cette livraison du nº 20 ne fait pas exception à la manière instinctive qui caractérise la revue depuis sa création. En préambule, Richard Martin rend hommage au « soulèvement d’espérance » qui se déroule au sud de la Méditerranée, en ce printemps 2011, puis il salue Patrick Coussot, après Antoine Tudal, « paradiste parti en balade ». Henri-Fédéric Blanc, dans son édito, en appelle, quant à lui, à ceux qui s’autorisent à vivre, face aux « dévoués du roi Zéro qui envahissent le monde ». Le ton est donné : tendresse et rébellion. Ainsi, entendra-t-on la ferveur de voix algériennes amies (Teric Boucebci, Mohamed al-Magout, Hamid Tibouchi) qui croient à la nécessité de dire, au temps des bouleversements à l’œuvre ou attendus : « j’espère demain ».

 

Pensées provocantes

Mais le numéro porte aussi son éclectisme, si particulier, qui déroutera certains, puisque non seulement les voix alternent, poèmes graves et elliptiques, aphorismes scrutateurs, récits immergés dans la fantaisie, pensées provocantes, mais aussi parce que les auteurs réguliers de la revue, eux-mêmes, se font entendre dans des formes qu’ils pratiquent rarement ailleurs. Ainsi lira-t-on Jacques Lovichi prendre tribune pour Europe, la Phénicienne, Yves Broussard témoigner de son regard personnel sur l’insaisissable poète Christian Gabriel/le Guez Ricord, Françoise Donadieu risquer « Les zaventures de Zavatar, le hasard ». On découvrira aussi un groupe de poètes chinois appartenant à plusieurs générations, entre révolution culturelle et dissidence, choisis par Jean Poncet.

 

La Revue des archers se situe sans doute « à part » dans le paysage des écritures d’aujourd’hui. Appuyée sur une scène de théâtre, le Toursky à Marseille, qui croit à la parole vivante, à la fécondité populaire de la création, au croisement des gestes artistiques, elle se veut vivier de tonicité, conjuguant la variété des flèches du carquois et les ruades au certifié conforme de notre temps. Elle croit que la colère a autant besoin de mots pour desserrer l’étreinte que l’imagination, folle du logis, pour s’aventurer.

 

On lui reprochera sûrement son manque d’inclination à fréquenter l’extrême contemporain, sa réserve à affirmer de façon lapidaire des choix formels. On trouvera qu’elle accueille des textes d’inégale densité, et qu’elle brouille ainsi les pistes d’homogénéité pour le lecteur. Toutes ces réserves méritent d’être entendues. La vie d’une revue est toujours renouvellement de risques et d’exigences.

 

Voix rebelles, étonnées et rieuses

Mais ce parti pris improbable de voix rebelles, étonnées et rieuses, il faut aussi savoir le prendre à pleines mains. Parce que tel le double d’Axel Toursky dont la destinée s’achève à l’aube, ce n’est pas si courant, en ces temps âpres et durs à l’âme, de pouvoir dire avec des mots qui se refusent à mentir : voici la vie.

 

Les poètes Archers ont eu l’occasion de présenter récemment les nos 19 et 20 de la revue à travers deux rencontres-lectures, d’abord le 12 mai 2011 à La Ciotat au Cercle de la renaissance, avec la librairie Poivre d’âne, où un public nombreux a pu partager les textes et les voix, celles notamment de trois poètes algériens venus pour la circonstance faire entendre leur ardent désir que « le destin ne gifle plus ». C’est ensuite au nouveau Tabou café, à Marseille le 17 mai 2011, que les Archers, épaulés par l’association des Amis de Richard Martin, ont pu faire connaître la revue et ses fusées insolites, ses textes inpubliables ailleurs où la liberté d’écrire, façon Marseille, n’a pas fini de se trouver un creuset tonique. Car comme le rappelle Henri-Frédéric Blanc, « au fond du bruit, il faut trouver le pas ».

 

Dominique Sorrente

 

Recueilli par

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


La Revue des archers est publiée par les éditions Titanic-Toursky

• 16, promenade Léo-Ferré • 13003 Marseille

Les nos 19 et 20 sont disponibles au tarif de 18 €

Abonnement : France 30 €, étranger 35 €

revuedesarchers@gmail.com

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 10:53

Le jazz comme vous ne l’avez jamais vu


Par Jean-François Picaut

Les Trois Coups.com


Sophie Le Roux n’est pas une inconnue des « Trois Coups » ni des amateurs de jazz. Elle est notamment, et depuis 2006, la photographe officielle du festival Jazz à Vienne, en Isère. Elle vient de publier un très beau livre, extrait de son exposition qui tourne en Europe depuis 2007, le « Jazz au bout des doigts ».

jazz-au-bout-des-doigts-300Depuis 1994, une grande partie du travail de Sophie Le Roux tourne autour des mains d’artistes. Elle les traque dans les festivals et les concerts, persuadée que « les mains des artistes ont beaucoup à nous apprendre sur leur art et leur personnalité ».

Pour cet ouvrage, au format 175 × 185, elle a choisi 40 superbes photographies de mains d’artistes, une par page, avec le nom de l’artiste, le lieu et l’année de la prise de vue, en regard le plus souvent. On n’y croise que du beau monde : Carla Bley, Wayne Shorter, Paco de Lucía, China Moses, Paolo Conte, B.B. King, Pat Metheny, Ron Carter, Sonny Rollins, Didier Lockwood, Chick Corea, Roy Hargrove, Richard Galliano, et d’autres.

Pour se le procurer, il faut se rendre sur www.blurb.com et taper « Sophie Le Roux » en trois mots dans le moteur de recherche. Le site propose alors un lien pour accéder au livre. On a le choix entre trois présentations qui vont de 27,19 € (couverture souple) à 40,99 € (exemplaire relié et toilé avec une belle jaquette). On peut regretter que le plat et le dos, dans cette présentation, soient vierges de toute impression, rendant le livre anonyme quand il est séparé de sa jaquette. Une fois qu’on a fait son choix, le reste se passe comme pour toute commande sur Internet.

Le tirage total est limité à 1 000 exemplaires, et cette limite est contrôlée et garantie par l’auteur, mais (c’est une suggestion faite à l’auteur) un numéro aurait pu figurer sur chaque volume.

Les images, en noir et blanc exclusivement (Sophie Le Roux estime que le noir et blanc nous renvoie à la période mythique du jazz, à ses débuts, et que cela porte davantage au rêve, à l’intemporel), allient le charme esthétique et l’émotion d’un instant saisi au vol. Didier Lockwood, index dressé, semble caresser les cordes de son violon, mais les veines gonflées et les tendons saillants trahissent l’effort musculaire. Les mains de Sonny Rollins, saisies en pleine action, évoquent l’énergie du saxophoniste. Celles de Carla Bley semblent des serres de rapace au-dessus du clavier. Celle de Ron Carter est prête à fondre sur les cordes de sa contrebasse…

L’ombre et la lumière sculptent ces gestes si souvent entrevus, mais qui, d’être figés, acquièrent ici une nouvelle évidence. L’artiste se livre à nu jusque dans la plus infime cicatrice. L’émotion est aussi au bout de l’index qui appuie sur le déclencheur. Absolument superbe ! 

Jean-François Picaut


Le Jazz au bout des doigts, de Sophie Le Roux

Autoédité

Commandes sur http://fr.blurb.com/bookstore/detail/1961418

Nº I.S.B.N. : 978-2-7466-2925-7

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 11:13

« Guitou »,

de Fabrice Melquiot

 

Théâtre, collection « Théâtre Jeunesse »

Format : 13,5 cm × 21 cm

96 pages

I.S.B.N. : 978-2-85181-747-7

Prix : 10 €

 

guitouSur les photographies, c’est le passé qu’on regarde. C’est du temps mort. On ne le rattrapera pas. La photo nous dit ça, elle nous dit : ce que tu vois, tu n’y reviendras pas. Sauf si Guitou sort de la photo.

Armance a sept ans, l’âge où l’on se pose naturellement des questions. À défaut d’avoir trouvé un véritable ami, elle se tourne vers les cartes postales qui traînent dans les tiroirs de son père, s’empare de ses souvenirs et se lie d’amitié avec une grand-mère bigoudène et une petite Japonaise…

Jusqu’au jour où elle tombe sur une photo représentant deux enfants assis au pied d’un sapin : son père Fabrice et à ses côtés, son meilleur ami Guitou. Armance invite Guitou à sortir du cadre pour la rejoindre et en fait son Bon Copain. Lorsqu’il distingue dans l’obscurité la silhouette de son ami d’enfance, Fabrice comprend que rien ne sera plus pareil. La famille accueille Guitou dans la quasi-normalité : rien n’est grave maintenant que la féerie s’est invitée dans le modeste appartement. Guitou, homme préhistorique – qui précède l’histoire –, va permettre à Fabrice de réinvestir son passé, d’explorer avec ses yeux et son corps d’adulte, les souvenirs qu’il croyait perdus pour toujours.

« L’enfance revient à nous quand nous nous y attendons le moins. » L’enfance, toujours présente dans l’œuvre de Fabrice Melquiot, parcourt ses textes comme un leitmotiv. Une pièce destinée aux enfants comme aux adultes.

 

Recueilli par

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


L’Arche éditeur • 86, rue Bonaparte • 75006 Paris

Téléphone +33 (0)1 46 33 49 59

Télécopie +33 (0)1 46 33 56 40

http://www.arche-editeur.com

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 15:44

« Regardé par les folles »,

de Bernard Souviraa

 

regarde-par-les-folles-300Dans tous les cas, ce qui frappe celui qui découvre Bernard Souviraa, l’écrivain de théâtre, c’est une violence qui éclate à la lumière d’un projecteur, une violence qui sort de la bouche des personnages meurtris, une violence qu’ils transpirent, qui imprègne les vêtements des acteurs et les tache d’une auréole jaune sale et grasse. Et c’est sans doute ce qu’on rêve de mieux pour un acteur, pour un personnage… qu’il ne soit pas net. Qu’il ne se détourne pas dans la manière qu’il a de percevoir le monde. Qu’il est insolent de l’embellir sur scène alors qu’il vous frappe à la gueule sur le trottoir, là où Mob fait les cent pas. Alors, c’est vrai, dehors, hors du théâtre, vous pouvez changer de trottoir, laisser votre regard se perdre dans une vitrine, mais ici, le blanc de la marge est trop étroit pour marquer la pause, mais ici, sur la scène que vous imaginez, Mob au centre, vous serez seul, face à la tragédie qui se joue devant vous, vous serez seul dans le noir et vous ne pourrez pas vous voiler la face. Les yeux de Regardé par les folles ne sont pas doux, et l’on ne sort pas indemne de cette valse des sentiments parce que tous les hommes et les femmes et Mob sont des êtres blessés, que leur sang coule encore tout au long de la pièce.

 

Recueilli par

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


Quartett éditions • 2 bis, villa du Progrès • 94120 Fontenay-sous-Bois

01 48 76 55 82

contact@quartett.fr

http://www.quartett.fr/

Quartett ne lit que les tapuscrits accompagnés du montant en timbres de leurs éventuels retours. Tout envoi au format électronique ne sera pas pris en compte.

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