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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 18:38

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 02:59

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:43

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 18:49
Cahiers Jean-Vilar nº 118

Cahiers Jean-Vilar nº 118

Molière par les siens


Annonce de parution

Les Trois Coups.com


Au lecteur

par Jacques Téphany

Que reste-t-il de la poussière du plateau soulevée par les capes des héros ? Les gens de théâtre savent qu’ils sont mortels. Leurs « actes » s’éteignent avec le dernier plein feu des saluts et l’ultime claquement de mains des spectateurs, si nombreux ou rares soient-ils. Le comédien ne se regarde plus dans le miroir que pour ôter le masque qui faisait de lui un autre. D’ailleurs, se regarde-t-il vraiment comme tout à l’heure, avant le début de la représentation, au moment de ses retrouvailles avec le personnage ? Non, le personnage ne le regarde plus, ne l’intéresse plus : mort du personnage. Il n’intéresse plus personne à moins d’être une vedette descendue d’un Olympe imaginaire dont les fans veulent toucher l’irréalité. La vedette, en art de la guerre, est le soldat envoyé en avant pour voir avant les autres, en avant des autres. Molière était une vedette.

De lui, de son art théâtral, de sa voix, de sa diction, de son masque, de ses costumes, de son miroir, il ne reste rien. Tout au plus trois fétiches, dont un fauteuil sous vitrine à la Comédie-Française et deux portraits. De son œuvre au contraire, tout, mais un tout livré à l’imagination des générations successives qui la reconstruisent comme on reconstitue un animal du jurassique à partir de quelques vertèbres. Avec une constante propre à l’homme, d’après le philosophe : le rire.

Dans ce numéro des Cahiers Jean-Vilar, nous sommes allés à la recherche de cette constance assurée par ceux-là mêmes qui la maintiennent vivante : les acteurs, les metteurs en scène, et quelques analystes qui, on le vérifiera à la lecture, ont abandonné toute posture pour parler de Molière comme d’un ami qu’ils croisent régulièrement dans leurs coulisses. Nous-mêmes, en relisant les épreuves de cette livraison, nous sommes frappés par la simplicité d’approche, la sensibilité voire l’émotion qui se dégage de ces évocations du bonhomme, de l’amoureux, du fidèle, de l’infidèle, de l’aventurier, de l’ambitieux, de l’affamé, mais aussi du rêveur, de l’acteur, de l’entrepreneur, de l’artiste en politique, de ce torero qui, selon Philippe Caubère, joue avec la mort de la bête à tuer au risque de sa propre vie.

Ne pouvant embrasser « tout » Molière, nous n’avons approché que celui d’Avignon et de la cour d’honneur. Et de ses alentours, tout de même, car tout commence, pour nous, avec Vilar et sa redécouverte de Don Juan en 1944 sur le minuscule plateau du Théâtre La Bruyère avant de s’élargir aux vastes proportions de la cour du palais des Papes dix ans plus tard. Moins moliéresque que shakespearienne, cette cour d’honneur ? Apparemment oui, même si c’est dans cette vastitude propice au théâtre épique que Vilar, homme seul, a salué pour la dernière fois son public bouleversé dans un rôle de roi de théâtre, celui d’Harpagon dans l’Avare. Et nous publions le passionnant montage de Stanislas Roquette et Stanislas Siwiorek, la Machine de l’homme, qui réunit de façon éclairante les monologues de Don Juan et les rêveries solitaires de Jean Vilar.

La lecture de cet ensemble nous a donné l’impression d’un Molière par les siens qui nous sert de titre. Pour que cette appropriation plus qu’amicale, affectueuse, soit complète, nous attendons désormais celle du public, en l’occurrence, ici, le lecteur.

J.T.

Sommaire nº 118

Au lecteur par Jacques Téphany [voir plus bas]

Hommage à Christiane Minazzoli

Molière l’Avignonnais et ses amis, Mignard d’Avignon et Mignard le Romain par Georges Forestier

Molière en province par Michel Corvin

Jean Vilar et Molière

Jean Vilar et Don Juan au Théâtre La Bruyère en 1944

Note impertinente sur l’Avare par Jean Vilar

Mon cher Vilar par Claude Roy (Don Juan au T.N.P, 1953)

Dialogue avec le public sur Don Juan

Monsieur Vilar, votre Molière est notre Molière par Cécile Falcon

Vilar et Molière par Martine Aubry

Metteurs en scène et comédiens

Roger Planchon : George Dandin (Avignon 1966), Tartuffe (1967)

Quand on prend un tournant, il faut le prendre sec par Michel Bataillon

Molière toujours par Antoine Vitez

Penser le théâtre en le faisant par Claude Lemaire

L’École des femmes, Dom Juan, Tartuffe, le Misanthrope mis en scène par Antoine Vitez par Michel Cournot (1978)

Molière ou : du théâtre qui dit oui au théâtre qui dit non par Roland Monod

Une bonne leçon par Hervé Loichemol (l’École des femmes, 1984)

La comédie est un combat par Jean-Pierre Vincent (les Fourberies de Scapin, 1990)

Un incessant devenir par Jacques Lassalle (Dom Juan, 1993)

Tartuffe, une pièce de douleur par Ariane Mnouchkine (1995)

Un combat d’aujourd’hui par Évelyne Ertel

Anatoli Vassiliev soumet Molière à l’épreuve des arts martiaux par Michel Cournot

Les expériences du chercheur en théâtre par Jean-Pierre Thibaudat (Amphitryon, 1997)

À l’école de l’École par Didier Bezace

Arnolphe m’émeut, oui… par Pierre Arditi (l’École des femmes, 2001)

Les Enfants de Molière par Claire Lasne (Dom Juan, 2002)

Appropriations de Molière

Les États généraux du corps par Philippe Avron

Dom Juan 2000 par Philippe Avron (1988)

Pas de grand théâtre sans cruauté par Philippe Caubère

Molière des romantiques par Olivier Bara et Florence Naugrette

Molière, « l’homme théâtre » sur la scène du xxe siècle par Nathalie Macé‑Barbier

Molière, compagnon de toujours par Éric Ruf

La bibliothèque-musée de la Comédie-Française, mémoire vive d’un théâtre par Agathe Sanjuan

La Machine de l’homme :

Texte intégral du montage de Stanislas Roquette et Stanislas Siwiorek autour de Vilar et Don Juan (spectacle créé en juillet 2013 à la Maison Jean‑Vilar)


Vilar et le T.N.P. ont toujours utilisé l’orthographe mozartienne de Don Juan (Don Giovanni), quand l’usage moliéresque préfère Dom Juan (plus fidèle au latin dominus, « maître », « seigneur »…). Nous avons joué, dans cette livraison de nos Cahiers, avec cette orthographe : lorsque nous sommes dans le voisinage de Vilar, va pour « Don » ! Lorsque nous naviguons sur des mers plus lointaines, alors c’est « Dom »… Nous remercions le lecteur de ne pas nous tenir rigueur de ces hésitations…

Les Trois Coups


Retrouvez les Cahiers Jean-Vilar sur notre page Facebook !

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Association Jean-Vilar • 8, rue de Mons • 84000 Avignon

Tél. : 04 90 86 59 64

Courriel : contact@maisonjeanvilar.org

www.maisonjeanvilar.org/news

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 18:15

Communiqué


Annonce de parution

Les Trois Coups.com


La « Revue des archers » avance. D’un pas continu, alerte, multiforme. Treize ans de route…

printemps-des-poetes-2015-300Pour sa livraison 25, elle a relevé le pari lancé par le Printemps des poètes 2015 de faire vivre « l’insurrection poétique ». Et, pour cela, elle a choisi d’écrire NON à plusieurs mains, comme un palindrome ouvert à tous les vents.

La quatrième de couverture cite Pasolini :

« Et aujourd’hui, je vous dirai

qu’il ne s’agit pas seulement de s’engager

en écrivant, mais en vivant :

il faut résister par le scandale

et dans la rage, plus que jamais… »

Vaste projet que ce numéro foisonnant anime de belle manière. Du « Debout les morts » (Jacques Lovichi) à « Vedere Napoli e poi » (Françoise Donadieu), on découvre ici 27 contributions inédites : des textes qui réveillent, émeuvent, zèbrent le réel, court-circuitent les conformismes, disent des paroles en révolte face à des situations incongrues ou insupportables. Et tout cela, sans jamais concéder aux facilités des seuls « bons sentiments » qui, s’ils protègent de la pollution des cynismes contemporains, ne sont jamais à eux seuls le gage de textes denses.

Lorsque Jean-Pierre Cramoisan dans un long argumentaire nourri déclare « Merde à Duchamp », il fait trace d’écriture, tout autant mais d’une autre manière que « l’Étonnamment ici » de Denise Desautels, « les Maudites » de Joëlle Gardes, ou encore cette émouvante suite « Du jour au lendemain » qu’Yves Broussard a rappelée de ses heures algériennes.

« Les Loups » d’Hamid Tibouchi ont ouvert nos portes et se promènent dans nos intérieurs. Bien des poèmes et proses réunis dans ce numéro en attestent. Mais il y a aussi cet envers, ce rebond, symbolisé par « le Rêve d’archer » catapulté par Emmanuelle Sarrouy pour nous tenir en éveil :

« Nous étions des centaines

Nous étions des milliers

Legolas, Sagittaires

Et autres figures légendaires

Au cœur des vastes plaines lunaires

À lancer inlassablement

Nos flèches incandescentes

Et rien, non rien, ne pouvait nous résister… »

Ici, les résistances ne sont pas des mots empêtrés. Elles sont au travail de l’intime, lucide, fervent, partagé. C’est de ce nécessaire balancement entre le lyrisme insistant et les cortèges de refus que la condition poétique se modèle. Notre époque porte ce tempo-là au cœur, et les récentes déflagrations de janvier le montrent à leur tour. Et c’est l’honneur et la dignité des écrivains qui ont ici livré leurs textes que de ne pas esquiver ce défi du véritable engagement qui ne sera jamais un cri de meute. Henri-Frédéric Blanc le signe dans son éditorial :

« Il y a de nouvelles choses à chanter mais quand

même, oui, notre refrain sera un grand NON ».

Et le chat vigilant qui figure sur la couverture de ce nº 25 ne semble pas le démentir.

Dominique Sorrente

Les Trois Coups


La Revue des archers vous sera envoyée contre règlement à l’ordre des éditions Titanic Toursky (abonnement 2 numéros : 25 euros ou 15 euros l’unité).

Adresse postale :

Revue des archers • 16, promenade Léo-Ferré • 13003 Marseille

Disponible en permanence au Théâtre Toursky à Marseille, sa diffusion est assurée par Difpop (01 43 62 08 07)

Pour tout contact courriel : revuedesarchers@gmail.com

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 18:23

Marseille, capitale mondiale du cirque durant un mois


Par Léna Martinelli

Les Trois Coups.com


Du 22 janvier au 22 février 2015, la Biennale internationale des arts du cirque, dont c’est la première édition, offrira un riche panorama de cette discipline. Un mois de cirque à vivre dans toute la région P.A.C.A. !

biennale-internationale-2015-300 Sous l’impulsion du Pôle Cirque Méditerranée, 45 lieux de programmation de Provence-Alpes-Côte d’Azur se sont unis pour créer la première édition de la Biennale internationale des arts du cirque. Pendant un mois entier, ce ne sont donc pas moins de 260 représentations qui sont proposées. À l’affiche, 300 artistes d’une soixantaine de compagnies venus de 22 pays offriront le reflet de la diversité des esthétiques et des écritures du cirque contemporain. En créant cette biennale à la dimension internationale, Marseille devient la première grande métropole européenne à se positionner sur cette discipline innovante des arts de la scène qui émerveille, interroge, surprend.

Cela n’a étonné personne que Raquel Rache de Andrade et Guy Carrara endossent la responsabilité de cette manifestation. Depuis la création de leur compagnie Archaos cirque de caractère, ceux-ci ont vécu et accompagné la révolution des arts du cirque : une véritable explosion créative. En 2011, la compagnie est devenue le Pôle national des arts du cirque Méditerranée. Ensuite, ils ont initié Cirque en capitales, avec Marseille-Provence 2013 et 15 structures culturelles du territoire. La biennale permet donc de prolonger le succès public de ce premier temps fort.

Le festival de cirque le plus important au monde

Dans cette programmation dense, 25 créations seront dévoilées au public, dont plusieurs premières mondiales. Ainsi, dans Aléas # 3 (au Merlan à Marseille), Chloé Moglia [voir ici, ici et ici] fera basculer le public dans une sorte d’apnée. Depuis qu’elle s’est débarrassée de tout ce qui pourrait ressembler à un trapèze, l’artiste imprégnée d’arts martiaux nous donnera en effet à éprouver mille et une questions métaphysiques. À la Gare franche (Marseille), la Grosse B. présentera une création rock’n’roll à l’énergie vertigineuse. Insert Coin est une cour des miracles aérienne qui prend la forme d’un jonglage d’êtres humains avec une écriture centrée sur un objet mythique : le flipper. Au programme : vitesse, adrénaline et dérision. À l’opposé, Libertivore proposera Hêtre (au Théâtre d’Aix-en-Provence), du cirque dansé, un corps à corps harmonieux et hypnotique entre le bois et une femme en pleine métamorphose. Quant à Bruno Carneiro, dans Tempo, il nous confiera ses doutes face à l’urgence du temps qui passe, avec une virtuosité extrême dans l’art de la contorsion.

Parmi les autres spectacles, plusieurs ont déjà été traités sur les Trois Coups, comme Plan B d’Aurélien Bory et Phil Soltanoff, Monstre(s) d’Étienne Saglio, ou encore Tout est bien de la compagnie Pré-O-coupé et le Tour complet du cœur, de Gilles Cailleau. D’autres sont aussi à voir, comme le show aérien de NoFitState au Village Chapiteaux (Marseille). En totale immersion, le spectateur sera libre de se déplacer dans le spectacle pour vivre Bianco comme une expérience unique, puissante et singulière.

Autre proposition insolite : à Lieux publics (Marseille), le Laboratoire Parkour et le cirque LAB # 2 lanceront eux aussi un défi à la pesanteur, mais cette fois-ci à l’échelle de la ville puisque la rue, les maisons, les toits deviendront le terrain de jeu de ces freerunners. Conquérir l’espace, pousser les limites de ses peurs, jouer avec la gravité… autant de points communs chez ces artistes qui utilisent les éléments urbains mobiliers et architecturaux comme scénographie. Quant à la Friche de la Belle-de-Mai, elle invitera des circassiens à investir tout le site pour réinventer, réinterpréter et bousculer cet art ancestral, lors de « Jeux de cirque », un week-end festif qui clôturera ce mois d’effervescence artistique.

Mais le cœur de la biennale, c’est le Village Chapiteaux (sur l’esplanade du Mu.C.E.M. de Marseille) qui a programmé les compagnies State Circus, Rasposo, Un loup pour l’homme, Cirquons flex, Na Esquina, S’évapore, Bêtes de foire. Avant et après les représentations, le Magic Mirror sera le lieu incontournable où se retrouver pour discuter, boire un verre, se restaurer. Avec des surprises également prévues ! D’ailleurs, n’oublions pas les conférences et ateliers proposés aux grands comme aux petits, ainsi que les rencontres, dont celles du 5 au 8 février durant lesquelles les professionnels vont affluer du monde entier.

La soirée d’ouverture aura lieu samedi 24 janvier dès 19 h 30. Une cinquantaine d’artistes répartis sur six scènes inaugureront cette soirée exceptionnelle gratuite. Le Vieux-Port de Marseille sera traversé par un funambule. Accompagnés d’une batucada brésilienne dirigée par Laurent Rigaud et orchestrée par D.J. Zebra, les circassiens offriront un festival de disciplines tandis que Didier Pasquette évoluera à plus de 30 mètres de haut sur une distance de 300 mètres, jusqu’au final grandiose qui saluera son arrivée. Cette soirée inspirée par le carnaval de Rio, mise en scène par les directeurs de la biennale, illustre la volonté de la cité phocéenne de perpétuer son dynamisme culturel, deux ans après le succès de l’ouverture de la Capitale européenne de la culture 2013. Voilà un ambitieux programme auquel nous espérons que les quelque 100 000 spectateurs attendus seront bel et bien au rendez-vous. 

Léna Martinelli


Biennale internationale des arts du cirque

Marseille - Provence-Alpes-Côte d’Azur

Du 22 janvier au 22 février 2015

Site : http://www.biennale-cirque.com/

Programme : pdf

Fiches spectacles par ville et département : https://drive.google.com/open?id=0BzZPuhytjzzubVlCbWV1Rm51c0k&authuser=0

Informations pour les spectacles ayant lieu au Village Chapiteaux, au C.R.E.A.C., à L’Alhambra, à la Gare franche, au Théâtre du Centaure, au Dock des Suds et à La Cartonnerie (Friche Belle-de-Mai) : 04 91 55 62 41

Pour des questions concernant les spectacles ou les réservations, contacter les lieux de représentations directement :

– CIAM à Aix-en-Provence : 09 83 60 34 51

– Bois de l’Aune à Aix-en-Provence : 04 42 93 85 40

– Cité du livre à Aix-en-Provence : 04 42 91 99 19

– Grand théâtre de Provence à Aix-en-Provence : 08 2013 2013

– Anthéa Antipolis théâtre d’Antibes : 04 83 76 13 00

– Théâtre d’Arles : 04 90 52 51 51

– Salle du Cadran à Ensuès-la-Redonne : 04 42 44 88 88

– Théâtre la Passerelle à Gap : 04 92 52 52 52

– Ville de La Valette-du-Var : 04 94 23 62 06

– Pôle Jeune Public à Le Revest-les-Eaux : 04 94 98 12 10

– Karwan à Marseille : http://rue-cirque-paca.karwan.fr/

– Lieux publics à Marseille : 04 91 03 81 28

– Nickel Chrome : 04 42 49 23 14

– Théâtre national de Nice : 04 93 13 90 90

– Le Citron jaune à Port-Saint-Louis-du-Rhône : 04 42 48 40 04

– Ville de Vitrolles – pôle d’action culturelle : 04 42 02 46 50

Réservation au Village Chapiteaux sur l’esplanade du J4 à partir du 22 janvier 2015 uniquement pour les spectacles se jouant au Village Chapiteaux, au C.R.E.A.C, à la Gare franche, à L’Alhambra, au Théâtre du Centaure, au Dock des Suds et à La Cartonnerie (Friche Belle-de-Mai).

Pass Biennale au J4 : 5 spectacles = 80 €

Pass Biennale au C.R.E.A.C. 4 soirées – 5 spectacles = 56 €

Certains spectacles sont également disponibles à la réservation sur les réseaux suivants :

– Réseaux F.N.A.C. (magasins F.N.A.C., Carrefour, Géant, magasins U, Intermarché) : http://www.fnac.com/

– Réseaux digitick : www.digitick.com/

– Ticketnet / Ticketmaster : www.ticketmaster.fr/

– Auprès de l’office du tourisme de Marseille, du lundi au samedi de 10 heures à 18 heures • 11, la Canebière • 13001 Marseille

www.marseille-tourisme.com/

– À l’espace Culture, du lundi au samedi de 10 heures à 18 h 45 • 42, la Canebière • 13001 Marseille

Tél. 04 96 11 04 61

www.espaceculture.net/

Teaser : https://www.youtube.com/watch?v=ENPGTMNje8w&feature=youtu.be

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 17:59

Communiqué de presse

Avignon Festival & Compagnies – Le Off


Annonce

Les Trois Coups.com


Réunis en assemblée générale lundi 8 décembre 2014, les adhérents de l’association Avignon Festival & Compagnies ont voté à une large majorité :

– L’adoption du rapport moral et financier.

– La reconduction du montant des adhésions pour 2015/2016 (70 € pour les théâtres et 30 € pour les compagnies).

Renouvellement du conseil d’administration

Conformément à ses statuts, l’assemblée a procédé à l’élection des nouveaux membres du conseil d’administration pour le collège des théâtres :

– Réélus : Mme Claire Wilmart et M. Jacques Hélian Bauduffe

– Élue : Mme Dominique Tésio

L’élection des membres du conseil d’administration pour le collège des compagnies aura lieu lors d’une assemblée générale extraordinaire au mois de février 2015.

Dates du Off d’Avignon

Ce même jour, l’assemblée a préconisé à une large majorité les dates de la prochaine édition du Off d’Avignon (50e édition) : du 4 au 26 juillet 2015.

Pour 2015, année de la 50e édition du Off d’Avignon, les membres d’A.F.& C. ont aussi entériné les points suivants :

– Engager résolument le Off vers une éco-manifestation.

– Mettre en place un partenariat fort qui permettra de faire d’Avignon non plus seulement la Cité des papes, mais aussi la « Cité du théâtre », avec un véritable « Parlement des cultures », le projet « Jeunes Talents » et des résidences de création nationales et internationales à l’année, avec restitutions dans les quartiers, les lycées et collèges.

– Œuvrer à une meilleure articulation entre juillet, le moment Off à Avignon, et le travail mené à l’année sur le territoire.

– Réunir les collectivités territoriales, les agences culturelles régionales et les agences artistiques afin de voir quels moyens dégager pour améliorer les conditions d’accueil des compagnies, tout en développant le rayonnement de la manifestation vers le public et les professionnels.

– Mettre en œuvre un « Off les murs » qui donnerait aux compagnies des possibilités de diffusion avant, pendant ou après le Off dans la proximité d’Avignon.

– Continuer à faire du mois du Off un moment de contribution à la formation permanente des compagnies et au développement du numérique (ateliers, débats et colloques au village du Off).

– Poursuivre les forums initiés en 2014 et ainsi interroger les professionnels présents sur les améliorations à apporter au Off.

– Développer nos actions et nos partenariats internationaux (organisation des journées internationales du Off en 2014) à travers la mise en réseau de nombreux festivals européens et étrangers indépendants dont le Off d’Avignon est appelé à être la tête de pont. Ces actions ont pour but de mieux faire découvrir le travail de nos compagnies aux programmateurs étrangers, afin de les inscrire dans les circuits de diffusion internationaux.

– Poursuivre les actions mises en place les années précédentes pour accroître le retentissement médiatique du Off : partenariat avec le groupe France Télévisions et France Bleu nationale, développement exponentiel de nos réseaux sociaux, Festival Off TV, la web TV du Off, etc.

– Dans le prolongement de l’A.G. du 23 novembre 2011, mettre définitivement en place l’agence technique du Off.

– Proposer aux pouvoirs publics la reconnaissance d’A.F.& C. comme structure d’utilité publique. Le Off favorisant l’émergence et la professionnalisation des jeunes compagnies et des nouveaux auteurs (les éditions du Off).

Les Trois Coups


Avignon Festival & Compagnies • 64, rue Thiers • bâtiment A • 84000 Avignon • France

Tél. 04 90 85 13 08 | télécopie 04 90 85 13 26

www.avignonleoff.com

contact@avignonleoff.com

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 20:46

Michel Crespin est décédé


Annonce

Les Trois Coups.com


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Michel Crespin | © D.R.

Lieux publics perd celui qui aura été le précurseur du centre national de création, et qui en a été le directeur pendant dix‑huit ans. Il aura su faire entendre le besoin d’un centre national dédié à ces expressions artistiques, le faire naître à Marne‑la‑Vallée puis l’installer durablement à Marseille, mettre en place à la fois une politique de soutien à la création et les prémices d’une structuration pour un secteur qui ne bénéficiait d’aucune reconnaissance institutionnelle.

Au-delà de Lieux publics, Michel aura été le bâtisseur infatigable des outils des artistes qui investissent l’espace public : HorsLesMurs, le Festival d’Aurillac, la Cité des arts de la rue et la FAI-AR à Marseille, autant d’institutions qui existent aujourd’hui grâce à son action, son pouvoir de conviction et sa force de travail.

Enfin, Michel était un artiste, curieux, amoureux du monumental éphémère, son action de militant des arts de la rue se nourrissait dans son expérience et sa soif artistique.

Lieux publics salue ses proches, et tous ceux qui ont travaillé à ses côtés pour que, pour reprendre ses propres termes, « la ville soit une scène à 360° », ouverte au « public-population ».

Philippe Chaudoir, président

Pierre Sauvageot, directeur

Les Trois Coups


http://www.lieuxpublics.com/fr/

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