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Par Vincent Cambier
Il va falloir régler les comptes !
Par Vincent Cambier
Les Trois Coups.com
Quoi de plus douloureux pour un fils que la perte de son père ? Arrabal, apparemment, ne s’en ai jamais remis. Mais quoi de pire si cette mort est due à la trahison de sa mère ?
Alors, il va falloir régler les comptes ! C’est le sujet de Lettre d’amour comme un supplice chinois. Supplice, car le fils ne peut s’empêcher d’aimer sa mère passionnément.
Tout le monde parle de l’interprétation extraordinaire de Victoria Cocias. En ce qui me concerne, je pense que son jeu est emphatique, larmoyant, grandiloquent, donc peu émouvant.
En revanche, Dragos Stemate, plus sobre, plus nuancé, plus intériorisé me convainc beaucoup plus, sans toutefois me tirer les larmes.
La mise en scène de Radu Dinulescu est fluide et efficace. ¶
Vincent Cambier
Lettre d’amour comme un supplice chinois, de Fernando Arrabal
Mise en scène : Radu Dinulescu
Avec : Victoria Cocias (la mère), Dragos Stemate (le fils) et Emilia Dobrin (la voyante)
Décors et costumes : Sanda Mitache
Musique : QUED
Théâtre du Bourg-Neuf • 5 bis, rue du Bourg-Neuf • Avignon
Tél. 04 90 85 17 90
Du 8 au 31 juillet à 19 heures (1 heure)
10 € et 7 €
Avec le concours de l’Agence intergouvernementale de la francophonie (ministère de la Culture)
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